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Arthur sous protection rapprochée : ses enfants ont dû s’adapter à un tout nouveau quotidien, “il a fallu leur expliquer”

Arthur s’est confié dans les colonnes du “Parisien” ce mardi 26 mai. L’animateur est revenu sur sa sécurité, la présence de ses gardes du corps et la manière dont cela impacte son quotidien. Il a également une pensée pour ses enfants, qui ont dû apprendre à vivre avec cette présence.
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Issu d’une famille juive marocaine, Arthur est devenu, malgré lui, le porte-parole des Français juifs depuis le début du conflit Israël-Hamas. Une situation qui rend son quotidien assez compliqué puisque, ayant peur pour sa sécurité et celle de ses proches, il a été contraint de faire appel à une protection rapprochée. Dans les colonnes du Parisien ce mardi 26 mai, l’animateur est revenu sur cette décision. “Je suis accompagné en permanence par quatre personnes, même à la maison, la nuit…”, débute-t-il avant d’ajouter : “Il y en a un qui doit être derrière, dans le couloir”.

Le quotidien d’Arthur a pris un autre tournant et il explique également que chaque sortie est évoquée à l’avance. “Boire un coup avec un copain doit être planifié, dans un lieu préalablement repéré”, déclare l’animateur, qui met en avant le fait qu’il n’y a pas de place pour l’imprévu. Et concernant ses enfants, Aaron, né de sa relation avec la mannequin Caroline Nielsen et Manava, qu’il a eue avec Mareva Galanter, âgés de 16 et 10 ans, comment ont-ils réagi à ce nouveau mode de vie ? “Il a fallu leur expliquer. Avec ma petite, on a inventé des jeux, c’est rigolo”, affirme Arthur. Il rassure toutefois les plus inquiets, ajoutant que ces derniers sont des enfants comme les autres. “Rassurez-vous, ils font les mêmes bêtises que les autres”, explique l’animateur.

Arthur : un papa qui pense au bien-être de ses enfants

Pour Arthur, il est hors de question que ses enfants subissent la pression qu’il peut ressentir. S’il est concerné par cette sécurité rapprochée, l’animateur explique faire en sorte que son quotidien ne soit pas différent de celui des autres parents. “Ils peuvent inviter des copains à la maison”, assure-t-il avant d’ajouter : “Je ne suis pas le chef de l’État, quand même !”. Une situation qui devient de plus en plus pesante pour le principal concerné. “J’espère que ça s’arrêtera très vite, mais je ne veux pas me plaindre”, affirme-t-il, ayant une pensée pour les personnes qui sont victimes d’actes antisémites au quotidien.

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