Brigitte Bardot est décédée le 28 décembre 2025 et depuis, sa succession s’organise. Si un problème juridique lié à l’estimation du domaine de la Madrague, situé à Saint-Tropez, complique la succession, l’un de ses anciens appartements parisiens vient d’être mis en vente.
Brigitte Bardot est décédée le 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans dans sa propriété de la Madrague, à Saint-Tropez, bien connue du grand public. Mais ses fans n’étaient pas sans ignorer que leur idole possédait également des appartements parisiens. L’un d’entre eux a été mis en vente ce mardi 26 mai 2026 selon nos confrères de Libération.
“La Muette. Appartement au calme absolu avec jardin”, citent nos confrères d’une annonce immobilière qui viendrait d’être mise en ligne sur le site de l’étude notariale parisienne Morel D’Arleux “sans que soit précisé le nom de l’ancien propriétaire de ce trois pièces”.
Succession de Brigitte Bardot : un appartement mis en vente en toute discrétion
L’appartement de 70 mètres carrés – et son jardin arboré privatif -, situé au pied de la rue de la Pompe, dans le XVIème arrondissement de Paris aurait un “beau potentiel” malgré sa décoration très marquée années 1970. Ces dernières années, c’est cet appartement qui accueillait Brigitte Bardot et son dernier compagnon Bernard d’Ormale, en alternance avec la villa de la Madrague de la star.
Le bien devrait être vendu sous forme de “vente notariale interactive”, comme le précisent nos confrères. Autrement dit, des enchères en ligne. Mise à prix fixée à 1,05 millions d’euros.
Orchestrée par le notaire représentant Nicolas Charrier, le fils unique de Brigitte Bardot, la vente, dont 80 % du produit devrait revenir à l’héritier – contre 20 % pour Bernard d’Ormale grâce à un usufruit légué dans le testament de l’actrice – a lieu dans un contexte sensible de succession.
Brigitte Bardot : une succession complexe
Une succession rendue difficile par le don de la nue-propriété du domaine de la Madrague à la fondation Brigitte Bardot, du vivant de l’actrice. Si son objectif était de garantir la reconnaissance d’utilité publique de la fondation et d’encourager les dons en faveur de la protection animale, la valeur inestimable de la villa – qui entre dans le calcul de l’héritage – complique aujourd’hui sa succession.