Touchée par un cancer du sein à 45 ans, Laurie Cholewa a révélé sur le plateau de C à vous avoir déjà été confrontée à un “pré-cancer du côlon” il y a trois ans. Un lourd passé médical qui a fortement influencé sa décision de subir une double mastectomie.
À 45 ans, Laurie Cholewa est touchée par un cancer du sein pour lequel elle a choisi de subir une double mastectomie. Invitée sur le plateau de C à vous ce mardi 26 mai, l’animatrice est revenue sur ce choix “radical” qui s’est imposé à elle en raison de ses antécédents familiaux. “Mon père est décédé à 54 ans d’un cancer du pancréas et ma mère a eu double ablation des seins à 38 ans”, a-t-elle expliqué.
Laurie Cholewa a également révélé avoir elle-même été touchée par une forme de cancer par le passé. “J’ai un pré-cancer du côlon il y a trois ans”, a confié la maman de deux enfants, qui a elle-même suggéré l’idée de la mastectomie à son médecin afin d’augmenter ses chances de guérison. “C’est vrai que ça évite quand même la récidive et j’étais à peu près sûre de récidiver”, a-t-elle déclaré.
Laurie Cholewa revient sur le diagnostic de son cancer du sein
Laurie Cholewa est ensuite revenue sur le dépistage de son cancer du sein. Suivie depuis ses 29 ans, l’animatrice a révélé que les résultats d’une IRM réalisée seulement un an avant son diagnostic étaient normaux. C’est pourquoi elle a failli annuler le rendez-vous durant lequel son cancer a finalement été diagnostiqué, un an plus tard. “Le rendez-vous tombe entre deux réunions, ça ne m’arrange pas”, a-t-elle raconté.
C’est alors qu’une anomalie a été détectée par son gynécologue. “Mon médecin commence à me faire la palpation et là il sent la boule”, s’est souvenue Laurie Cholewa. “Là, le visage change. On est en train de rigoler et la seconde d’après on est très sérieux”, a ajouté l’animatrice de Coup de cœur sur Canal+, qui ne présentait alors aucun symptôme.
Laurie Cholewa explique pourquoi elle a choisi de parler publiquement de son cancer
Laurie Cholewa a fait le choix de parler publiquement de son cancer du sein afin d’inciter les autres femmes “à communiquer avec leur médecin, à parler, à poser les bonnes questions”, a-t-elle expliqué, avant de préciser que “chaque cas est différent”. “Je crois qu’il ne faut vraiment pas se comparer en matière de maladie. Il faut surtout se faire suivre”, a-t-elle conclu.